Panorama des médias sociaux en 2012

Dans ce schéma,  nous retrouvons un ensemble d’acteurs permettant de développer des conversations et des interactions sociales, aussi bien sur les ordinateurs que sur les terminaux mobiles (smartphones et tablettes) ou alternatifs (TV connectées, consoles next-gen…). Les médias sociaux forment un écosystème dense où les acteurs vivent en symbiose : s’ils ont tendance à se chevaucher, ils cohabitent plutôt bien, et nous ne sommes pas dans une configuration de marché où le plus gros poisson mange les plus petits.

Nous retrouvons ainsi au centre de ce schéma trois acteurs qui proposent une large palette de fonctionnalités (Facebook, Twitter et Google+). S’il est théoriquement possible de publier / jouer / partager / rencontrer / acheter / localiser sur ces trois plateformes, elles fonctionnent plus comme des réceptacles ou des relais de l’activité des internautes qui exploitent en moyenne trois plateformes.

Nous pouvons établir une orientation fonctionnelle de ces services : Twitter pour s’informer et découvrir de nouvelles choses, Google+ pour gérer sa présence en ligne et partager tout un tas de choses, Facebook pour interagir avec ses amis.

En terme d’usages, ils sont réparti en six familles d’usages :

  • La publication, avec des plateformes de blog (WordPress, Blogger, Typepad, LiveJournal), de wiki (Wikipedia, Wikia), de lifeblog (Tumblr, Posterous) et de questions / réponses (Quora)
  • Le partage, notamment de vidéos (YouTube, Dailymotion, Vimeo), de photos (Flickr, Instagram), de liens (Delicious, Digg), de musique (Spotify), de documents (Slideshare, Scribd)
  • Le jeu, avec des gros éditeurs (Zynga, Playdom, Playfish, SGN, Popcap), des plateformes dédiées (Hi5) et des éditeurs plus petits, mais innovants (Digital Chocolate, Kobojo)
  • La rencontre, qu’elle soit professionnelle (LinkedIn, Viadeo), personnelle (Netlog, Tagged, MySpace, Badoo), ou pour les anciens (MyYearBook, Classmates)
  • L’achat, avec des plateformes de customer intelligence (Bazaarvoice, PowerReviews), de partage (Polyvore, Blippy, Pinterest), de recommendation (Hunch) ou des briques techniques comme Boosket
  • La localisation, qui fonctionne surtout sur les terminaux mobiles avec des services de géolocalisation (Foursquare, Path, Scvngr), des city guides sociaux (Yelp, DisMoisOu)  ou des services de planification (Plancast).

Installer sa marque sur les médias sociaux ne se résume pas à choisir des supports et ouvrir des profils, c’est une démarche plus complète et surtout plus réfléchie.

Une stratégie de présence s’exprime plutôt en objectifs et moyens. Le choix des supports n’est que la déclinaison tactique d’une stratégie. Dans la mesure où l’écosystème n’est pas stabilisé, choisir un ou des supports n’est pas une option viable sur le long terme, car personne ne sait comment vont évoluer Facebook, Twitter et les autres. Les seuls supports viables sur le long terme sont ceux que vous hébergez et opérez vous-même.

2012 sera donc une année de consolidation des acquis (sur votre présence actuelle et votre application mobile), mais également d’expérimentation, car il existe encore de très nombreuses opportunités à saisir dans l’écosystème des médias sociaux.

 

Source: http://www.mediassociaux.fr/2012/02/20/panorama-des-medias-sociaux-2012/

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